Corpus
En cinq tableaux, ce spectacle vous propose de découvrir toutes les facettes du corps humain.
De nos jours, c’est le corps qui est l’objet de toutes nos attentions et nous rêvons d’une éternelle jeunesse. Soigné, entretenu, dévoilé, désiré, glorifié, il occupe désormais toute la place. Et pourtant...
Qu’est-ce qui donne la vie au corps ?
L’âme, est la réponse unanime.
Corpus
En cinq tableaux, ce spectacle vous propose de découvrir toutes les facettes du corps humain.
De nos jours, c’est le corps qui est l’objet de toutes nos attentions et nous rêvons d’une éternelle jeunesse. Soigné, entretenu, dévoilé, désiré, glorifié, il occupe désormais toute la place. Et pourtant...
Qu’est-ce qui donne la vie au corps ?
L’âme, est la réponse unanime.
Les Chambristes jouent le 7° quatuor de Beethoven, un véritable chef-d’œuvre d’une richesse incroyable, pourtant taxé de musique de cinglé par les critiques viennois de l’époque. Le programme sera complété par des variations drolatiques sur un air de Mozart, signées Rainer Schottstädt.
François Debluë, récitant, et Hjalmar Berg, piano: autour des « Kinderszenen » de Schumann et...
Le poète François Debluë et le pianiste Hjalmar Berg, deux « régionaux de l’étape », ont associé leurs talents pour créer une soirée sur le thème de l’enfance, faisant dialoguer le recueil de François Debluë, « Pour une part d’enfance » et « Kinderszenen » (ou « Scènes d’enfants »), de Schumann.
Corpus
En cinq tableaux, ce spectacle vous propose de découvrir toutes les facettes du corps humain.
De nos jours, c’est le corps qui est l’objet de toutes nos attentions et nous rêvons d’une éternelle jeunesse. Soigné, entretenu, dévoilé, désiré, glorifié, il occupe désormais toute la place. Et pourtant...
Qu’est-ce qui donne la vie au corps ?
L’âme, est la réponse unanime.
Les Chambristes jouent le 7° quatuor de Beethoven, un véritable chef-d’œuvre d’une richesse incroyable, pourtant taxé de musique de cinglé par les critiques viennois de l’époque. Le programme sera complété par des variations drolatiques sur un air de Mozart, signées Rainer Schottstädt.
Les Chambristes jouent le 7° quatuor de Beethoven, un véritable chef-d’œuvre d’une richesse incroyable, pourtant taxé de musique de cinglé par les critiques viennois de l’époque. Le programme sera complété par des variations drolatiques sur un air de Mozart, signées Rainer Schottstädt.